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Au XVIIIe siècle, le voyage en Italie était le point culminant du Grand Tour que se devait de faire tout gentleman de la bonne société britannique. On dit souvent que ce pays en forme de botte est un des plus beaux sinon le plus beau du monde. De par ses paysages fort séduisants, des aiguilles des Dolomites aux collines de Toscane en passant par les volcans de Sicile et les lacs de Lombardie, de par ses villes médiévales et renaissantes enserrées dans leurs murailles, de ses chefs d'oeuvres artistiques.

 
         
 

Venir en Italie

   
                 

Bibliographie

Le piéton de Venise - Danièle Boone - 10€
Venise 2009 - Le Guide du Routard - 10€
Venise et la Vénétie - Le Guide Bleu - 22 €
Venise - Le Guide Michelin - 15€
Histoire de Venise : la République du lion - Alvise Zorzi - 10 €
Via pour Venise - Jan Morris - Folio - 9 €
Le goût de Venise - collectif - 5 €
Venise - Fernand Braudel - épuisé
Histoire de la République de Venise (2 volumes) - Pierre Daru - 57 €
Contre Venise - Régis Debray - Folio - 4 €
La fête à Venise - Philippe SOllers - Folio - 5 €
Venise au fil des temps - Gabriella Zimmermann - 19 €
Venise au fil des mots - Gabriella Zimmermann - 19 €
Histoire de Venise - John Julius Norwich - 35 €
Histoire du ghetto de Venise - Riccardo Calimani - 8 €
Venise : Portrait historique d'une cité - Philippe Braunstein - 7 €
Venise : une république maritime - Lane - Champs Flammarion - 11€
L'art de Venise - Giandomenico Romanelli - 56 €
Venise est un poisson - Tiziano Scarpa - 15 €
Venise : la Sérénissime et la mer - René Burlet et André Zysberg - 12 €
Venise et la mer - Jean-Claude Hocquet - 25 €
Venise et l'orient - Aurélie Clemente-Ruiz - 8 €
La Renaissance à Venise - Françoise Everaars - 15 €

Romans

Une question d'honneur - Donna Leon
Le meilleur de nos fils - Donna Leon
L'amant sans domicile fixe - Fruttero et Lucentini
Le masque de Venise - Rosalind Laker
...

Revues
L’Alpe 26 : Mario Rigoni Stern



 

Plan

Bibliographie
Le lac de Garde
Vérone
Padoue
Vicenza
Bassano
Venise
Les villas palladiennes

Notre circuit en Vénétie

 

Le lac de Garde

Célébré par tous les écrivains, de Virgile à Stendhal, le lac de Garde marie les beautés de la montagne à celles du climat méditerranéen.
Le lac de Garde est le plus grand (52 km de long et 18 km de large) et le plus oriental des lacs alpins d'origine glaciaire, dont font partie notamment le lac Majeur, le lac de Lugano et le lac de Côme. Ce "fjord" méditerranéen aux eaux d'un bleu turquoise intense est un lieu de villégiature et de nautisme très apprécié, notamment des Autrichiens et des Allemands. Il marie un microclimat d'une douceur exceptionnelle à l'âpreté des paysages montagnards. Ses berges, lorsqu'elles ne sont pas recouvertes de vignes, de figuiers, d'oliviers, d'orangers et de citronniers, se précipitent vertigineusement dans les eaux profondes.
Peschiera del Garda est une ville fortifiée bâtie sur le Mincio, affluent du Pô, qui s'échappe à cet endroit du lac de Garde. Sa valeur stratégique n'avait pas échappé à Dante et, de fait, l'endroit fut convoité successivement par les Della Scala de Vérone, les Autrichiens et Bonaparte.

Vérone

La ville historique de Vérone fut fondée au Ier siècle av. J.-C.. Elle connut des périodes d'expansion sous le règne de la famille Scaliger aux XIIIe et XIVe siècles et sous la République de Venise, du XVe au XVIIIe siècle. Exemple exceptionnel de place forte, Vérone a préservé un nombre remarquable de monuments de l'Antiquité, de l'époque médiévale et de la Renaissance.

Padoue


Padoue est une étape sur la ligne de chemin de fer, la dernière, avant Venise. Mais contrairement à ce qu’on pourrait croire en lisant le récit de Pierre Hage Boutros, Padoue est loin d’être une erreur de parcours. Bien au contraire! Padoue est une chance, un bonheur. C’est la ville de l’intelligence et de la tolérance, de la foi et du beau. La ville ou ont pu s’épanouir les génies de Dante et de Copernic, de Galilée et de Giotto, la ville qui a vu naître Mantegna (photo ci-dessous) et mourir Saint Antoine. Padoue possède les plus grandes oeuvres de Donatello, le premier théâtre anatomique de la Renaissance et le plus beau café du monde.

L’Université de Padoue est un rendez-vous avec l’intelligence humaine depuis 1221. Fondée par les Bolonais, elle prit son essor alors que Padoue était passée sous la domination de Venise, bénéficiant de l’extraordinaire climat de liberté et de tolérance religieuse qui régnait dans la république sérénissime. Les étudiants y affluèrent des confins de l’Europe, de la Suède à la Pologne. Les plus grands génies de leurs temps y trouvèrent un lieu propice à l’expérimentation et à la pensée: Copernic, Dante, Galilée. On peut toujours voir la chaire en bois sur laquelle ce dernier a enseigné, mais la chose la plus spectaculaire à voir ici est sans doute le Théâtre Anatomique. Premier auditorium de sciences médicales au monde, construit en 1594. Un défi à l’obscurantisme et à l’inquisition. Un espace composé de cercles concentriques, dépourvu de lumière naturelle, les séances se déroulant de nuit, pour plus de sûreté. Le corps était préparé dans une ‘cuisine’ puis installé sur une table de dissection munie d’un système d’ascenseur actionné par des poulies. La plate forme montait alors de la cuisine (niveau –1) au centre de l’auditorium. Au cas ou un vigile apercevait la présence, dans les parages, d’un homme d’église, le corps était tout de suite retiré et envoyé dans une trappe secrète pour être remplacé par celui d’un animal qui attendait toujours en cas de besoin. Cet extraordinaire dispositif a permis à la médecine d’avancer jusqu’en 1892! Cet élan pour la connaissance dans un esprit de liberté, on le trouve toujours, que ce soit dans le rituel ancestral qui suit les remises de diplômes, en juin, au cours duquel chaque étudiant(e) a droit à une mise en scène, entre le bizutage et le strip-tease – avec, toujours, une ambiance bonne enfant; ou bien dans la cour, ou Jannis Kounellis* a créé une installation (photo ci-dessus) avec des planches de bois et un drapeau, oeuvre commandée pour le 50eme anniversaire de la libération et dédiée à l’idéal de culture que véhicule l’université pour "reconstruire l’Italie de la liberté". 

La chapelle des Scrovegni de Giotto est une des réalisations les plus magistrales de l’histoire de l’art occidental. Ce cycle de peintures murales réalisées au début du XIVe siècle présente une unité et une cohérence inouies, une gamme de couleurs d’une rare vivacité et des figures dotées d’une grande force expressive. Ce chef-d’oeuvre de la peinture aux couleurs intenses – le fameux bleu de Giotto - a été commandé au début du XIVe siècle par Enrico Scrovegni. La peinture vient d’être réinventée, la grande aventure de la Renaissance peut commencer.
Elle trouvera un écho au siècle suivant à quelques pas de là, avec les fresques de Mantegna de l’église des Eremitani. Leur spectacle est aujourd’hui, hélas, moins éloquent. L’église des Eremitani a été abondamment bombardée par l’US Air Force en 1944. Elle fut habilement reconstruite à l’identique. On ne put malheureusement sauver que quelques fragments des fresques de Andrea Mantegna dans la Chapelle des Ovetari (à droite de l’autel, photo ci-dessus). Des ruines, mais quelles ruines! Le premier grand projet de l’artiste, réalisé alors qu’il avait 23 ans. Mantegna y a exacerbé toute sa passion pour les perspectives vertigineuses (Martyre de Saint Christophe), son amour pour les architectures minérales agrémentées de détails archéologiques et de guirlandes de fruits (Martyre de Saint Jacques).

Les collines Eugéennes

Les montes euganéennes sont d'origine volcanique. On distingue bien les cônes éruptifs, heureusement éteints depuis des millénaires. La nature des matériaux balastiques, mêlée aux roches sédimentaires, le climat local et l'altitude ont rendu cette région unique et trés riche d'un point de vue botanique.
En effet, cohabitent des espèces méditerranéennes (le maquis), des fôrêts de chênes ou de châtaigniers ou des plantes de montagne. On trouve également de nombreuses espèces d'orchidées. La faune comprend le blaireau, le renard, la fouine, de nombreux rongeurs. Mais ce qui retiendra l'attention, c'est quelque 129 espèces d'oiseaux: bécace, grive, roitelet, huppe, loriot, coucou, pinson, chardonneret, alouette, geai, engoulevent, hobereau, crécerelle, épervier, chat-huant, hulotte, etc...
Outre les nombreux petits villages typiques, les collines euganéennes sont réputées pour leur thermalisme. Enfin, elles ont vu vivre et mourir Pétrarque, et gardent précieusement le souvenir du poète.

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Vicenza

Vicence est un lieu de pèlerinage. Non que les fidèles s’y rendent pour assister à quelque miracle. Non, Vicence est un lieu de pèlerinage pour deux catégories socioprofessionnelles: les architectes, qui viennent se prosterner devant les oeuvres de Andrea Palladio, et les bijoutiers qui s’y rendent trois fois par an pour participer à Vicenza Oro, la 1ere foire de bijouterie –  joaillerie d’italie. Sachant qu’un Baron est architecte, et l’autre bijoutier, pas étonnant que cette ville figure sur nos parcours. La foire de bijoux de Vicence ne s’adresse qu’au professionnels, et malgré tout l’intérêt qu’elle présente, c’est plutôt de Palladio que nous allons parler. Difficile d’imaginer Vicence sans Palladio, tant son oeuvre y est omniprésente. 

Cela faisait des années que je rêvais d’aller à Vicence, la ville où Andrea Palladio – le grand architecte de la Renaissance italienne – a, plus qu’à aucun autre endroit au monde, déployé tout son génie créateur. C’est le magnifique livre de Daniel Arasse et Andreas Tönnesmann, La Renaissance maniériste (Paris, Gallimard, 1997) qui est un peu responsable de ce voyage. Quand j’y pense, ce livre m’a conduit en différents lieux maniéristes : au château de Fontainebleau, où l’on peut admirer la galerie du Rosso ; à Ancy-le-Franc, où Sebastiano Serlio a réalisé un superbe château ; au Palazzo Te de Mantoue, où Giulio Romano s’est complètement surpassé, et à Venise naturellement où Palladio lui-même a réalisé plusieurs églises somptueuses, comme celle du Rédempteur sur l’île de la Giudecca ou celle de San Giorgio Maggiore, sur l’île San Giorgio. N’oublions pas la façade de l’église San Francesco della Vigna, où je vais en pélérinage chaque fois que je me rends à Venise. Il ne manquait plus, comme ultime étape, que Vicence, terre d’abondance palladienne.

Le visiteur qui arrive pour la première fois à Vicence est littéralement déboussolé. Rien que dans le centre historique de la ville, on compte plus de vingt sites palladiens, et dans la Vénétie une centaine de villas palladiennes.


Théâtre Olympique de Vicenza - Palladio
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Bassano del Grappa

Au centre, le pont. Puis les toits de tuile des maisons qui semblent faire la course au fil des rues. Des arbres d’un vert intense jouant autour d’une église. Au milieu de cette église, un adorable petit cloître. Des arbres jouant autour d’une villa qui recèle d’antiques mystères. Le charme diffus d’un bourg, entre les montagnes au loin, le fleuve et les arbres. À Bassano del Grappa, le temps s’écoule au rythme lent du Brenta, le fleuve qui la traverse : lent, léger et délicat.
Ce petit bijou, précieuse arabesque de rues et de ruelles nichée au cœur des douces ondulations de la campagne vénète, réserve des images qui semblent surgies d’un tableau d’un autre temps, où les teintes à l’aquarelle se fondent avec douceur. Ce n’est pas un hasard si par le passé ce paysage a inspiré les tableaux de Jacopo dal Ponte, dit il Bassano, fierté de la peinture locale du XVIe siècle, dont on peut admirer les œuvres au musée communal, dans l’église de la Sainte Trinité et dans diverses églises des alentours. Le bourg ancien, les églises, les villas des grandes familles, aident à comprendre la culture et le style de vie des bassanesi.

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Venise

Venise est une histoire écrite sur l'eau. Venise verra-t-elle, comme on le prétend, sa fin? Sa naissance par l'eau, sera-t-elle suivie par un définitif engloutissement après tant de luttes séculaires contre la mer ? Venise connaît depuis les dernières décennies un état d'urgence. Elle subit de fortes inondations, un faible affaissement naturel dont on dit qu'il devient bien visible, elle est victime de l'accumulation des décharges toxiques, des algues qui prolifèrent; ses bâtiments sont attaqués du fait de l'érosion de la pierre. Y a-t-il des remèdes ?

Une ville sur pilotis
C'est une erreur de penser que Venise a été construite sur l'eau, tant elle semble vraiment sortir de l'eau, alors qu'en réalité ses maisons sont édifiées sur la ligne d'eau des rivières et des ruisseaux qui parcourent la lagune, ou sur les îlots que les alluvions ont dessinés
L'ensemble de la ville repose ainsi sur des millions de pieux de bois, provenant des forêts des Alpes et des Balkans.
L'église Santa Maria della Salute se trouve édifiée sur 1.156.672 pieux de chêne et de mélèze, longs de quatre mêtres. Le travail de fondations dura deux ans. Le campanile de Saint-Marc nécessita cent-mille arbres.
Le pont du Rialto, d'une seule arche, a deux piles reposant sur un système de pieux de 3,50 mètres en sol dur et de 2 mètres sur sol plus souple. En tout 12.000 pieux en bois d’orme.
L'ensemble des bâtiments a fait disparaître des forêts entières, devenues une vaste forêt souterraine supportant une plate-forme de madriers dénommée "zatterone".
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Les villas palladiennes

La magnificence de l'oeuvre picturale de Veronese, pour la décoration de certaines des nombreuses villas de la Venetie, amène à relater l'histoire exceptionnelle de ces superbes constructions, où pendant plus de quatre siècles, les riches négociants aristocrates goûtèrent, non loin de Venise, un mode de vie champêtre fait de plaisirs et d'agréable farniente à la saison de l'été.

Il en existe plusieurs centaines, d'un grand intérêt, dans une région de collines boisées, entaillées par les rivières Adige, Bacchiglione, Brenta, Piave. Elles sont situées aux alentours des villes de Verone, Vicence, Padoue, Trevise qu'elles ont paré de leur beauté architecturale, du 15e siècle pour les plus anciennes jusqu'au 19e siècle pour les plus récentes.
Leur conception s'était peu à peu modifiée.

En Vénétie, ce fut après la conquête de la terre ferme que les Vénitiens, à la fin du 15e siècle, firent procéder au drainage et à la mise en valeur des terrains asséchés pour disposer de maisons d'été agréables, dans un cadre naturel séduisant, agrémenté de nombreux canaux et d'eaux vives.
En particulier, un canal détournant les eaux de la rivière Brenta fut agencé pour naviguer de Padoue à la lagune, en franchissant plusieurs écluses dont on dit que le projet avait été imaginé par Léonard de Vinci, deux cents ans auparavant.
On empruntait alors une luxueuse embarcation halée par des chevaux, sur une trentaine de kilomètres.
Ces villas ont un charme fou. Beaucoup sont noyées dans un écrin de verdure, avec jardins, pelouses, statues dans les bosquets. Elles deviennent le symbole de la richesse et du succès.

Les meilleurs architectes avaient été sollicités, comme Jacopo Sansovino, également sculpteur, qui construisit la Libreria Vecchia et l'Hôtel de la Monnaie à Venise, comme Michel Sanmicheli qui édifia le palais Grimani. Mais c'est surtout l'artiste-architecte Andrea Palladio qui consacra la majeure partie de son oeuvre à la construction de nombreuses villas de Vénétie.

Andrea Palladio
On disait de lui qu'il était le seul à savoir construire à l'échelle de l'homme. C'était un expert d'un style attaché à l'harmonie des proportions, à la symétrie des moindres rapports, respectueux des traditions mais innovant sans cesse.
Ses villas se diversifient. Plusieurs types prédominent :
- la villa-bloc qui s'insère dans un cube, où se concentrent toutes les fonctions de résidence luxueuse et de ferme agricole,
- la villa à cour intérieure à arcades,
- la villa à développement large et horizontal s'étalant en plusieurs bâtiments accolés harmonieusement.

La Rotonde
L'une des plus célèbres villas de Palladio, oeuvre de sa maturité artistique est la villa Almérico Capra, dite La Rotonda, construite à compter de 1567, sur plan carré, aux alentours de Vicence, organisée autour d'un grand salon central circulaire; une sorte de "Temple des Muses" aux quatre ailes identiques que son propriétaire avait désirée pour être un lieu de rencontre d'humanistes.
Une de ses faces donne sur les eaux du Bacchiglione.

La vie à la campagne
Le séjour d'été dans une villa est pour les vénitiens une suite de joies savourées en commun, de réceptions goûtées ensemble, de plaisirs partagés. Depuis l'heure tardive à laquelle on s'éveille jusqu'aux premières lueurs de l'aube du jour suivant, où la compagnie se sépare, ce ne sont, après la messe et le perruquier, que repas exquis, promenades à cheval ou en barque, parties de chasse, concerts, comédies, jeux d'argent, bal masqués. On lit, on déclame les poêtes latins, on se balance à l'escarpolette, on pique-nique dans l'herbe en dégustant des seiches grillées, les palourdes, la polenta, ce pain de farine de maïs dont on dit qu'il est digne d'un Doge.
Au 18e siècle, la vie y est aussi trépidante que dans les palais de Venise.

Cet art de vivre toucha à sa fin lorsque la République vit son indépendance menacée.
Au 19e siècle, les dernières villas ne sont que des pastiches sans légèreté, construites dans un style décadant. L'art des fresques n'existe plus. A l'arrivée des troupes françaises, elles sont laissées à l'abandon. En 1807, Napoléon Ier achète à Stra la villa Pisani à l'allure de palais, qui est maintenant le musée national.

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Notre circuit en Vénétie : Lumières de Vénétie

Au départ de Vérone, ce circuit rallie deux points phares de la Vénétie : le lac de Garde et Venise.
Les plus belles villes de l'Italie du Nord jallonnent cet itinéraire historique et artistique : Vérone, Vicenza, Bassano, Padoue et Venise.

L'empreinte de la Sérénissime est partout visible, et son histoire servira de trame à ce voyage dans le temps, depuis les débuts de la République maritime à la longue décadence du XVIIIème siècle et aux lignes de front de l'Altopiano des hivers 1916 et 1917.
Le décor, de Garde à Venise, reste celui des montagnes toutes proches qui annoncent les Dolomites. Difficile alors de ne pas monter vers les alpages pour admirer la plaine de là-haut...
Car cette région bénie des dieux offre au voyageur l'énorme privilège d'alterner villes d'art et Parcs naturels, culture et nature, art et gastronomie, musées et cimes, fontaines et lacs d'altitude.

Voir descriptif du circuit

Programme :
J1 : Le lac de Garde
J2 : Vérone
J3 : Vicenza
J4 : L'Altopiano d'Asiago
J5 : L'Altopiano d'Asiago
J6 : Bassano
J7 : les collines Eugéennes
J8 : Padoue et le canal de Brenta
J9 : Venise et ses îles
J10 : Venise


 
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